LFR 2026 : le projet de loi rejeté, impact sur la trésorerie de l’État
C'est un nouveau revers, et cette fois en séance plénière. Le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 n'ira pas plus loin à l'Assemblée nationale. Sur 165 députés inscrits, 132 ont pris part au vote sur la question préalable, adoptée par 109 voix pour, 20 contre et 3 abstentions. Cette procédure signifie que l'Assemblée juge inutile de délibérer sur le texte, ce qui équivaut à un rejet.
Synthèse générée par JËKK à partir de la source identifiée ci-dessus. Pour le texte intégral, consultez l'article original.
Voir la source originaleC'est un nouveau revers, et cette fois en séance plénière. Le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 n'ira pas plus loin à l'Assemblée nationale. Sur 165 députés inscrits, 132 ont pris part au vote sur la question préalable, adoptée par 109 voix pour, 20 contre et 3 abstentions. Cette procédure signifie que l'Assemblée juge inutile de délibérer sur le texte, ce qui équivaut à un rejet. Le projet de loi n° 40/2026 avait déjà été rejeté à deux reprises en commission des finances, les 23 et 30 octobre, par les députés de la majorité Pastef, qui dispose de 130 des 165 sièges. Entre-temps, le gouvernement avait obtenu un renvoi en commission le 27 octobre pour tenter de trouver un compromis, sans succès. Pastef reprochait notamment à l'Exécutif de n'avoir apporté aucune modification au texte et de refuser de transmettre plusieurs documents, ainsi que d'encadrer les fonds spéciaux. Des conséquences pour la trésorerie de l'État Le ministère de l'Économie, des Finances et du Plan avait lui-même prévenu qu'un blocage pourrait compromettre la mobilisation des financements nécessaires pour couvrir les besoins de ressources de 2026 et accentuer les tensions sur la trésorerie de l'É
Source : SenNews — 3 novembre 2026. Résumé automatique du flux RSS; consultez l'article original pour le texte intégral.




























