Au Cameroun, comment Paul Biya a verrouillé la transition démocratique
En 1991, alors que les « villes mortes » paralysent le pays, le président refuse la conférence nationale souveraine réclamée par l’opposition et impose une tripartite qui s’ouvre le 30 octobre. Un choix qui contribue à diviser ses adversaires et prépare le terrain à sa réélection contestée de 1992.
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Source : Jeune Afrique — 30 octobre 2026. Résumé automatique du flux RSS; consultez l'article original pour le texte intégral.


























