« Je la considérais comme ma mère » : Un affaire d’une haute trahison secoue Touba
Une commerçante établie à Touba affirme avoir perdu plus de 20 millions de francs CFA dans une succession de transactions financières impliquant une veuve de 62 ans qu’elle considérait comme une mère et un bijoutier de 52 ans. Jugés devant le tribunal des flagrants délits de Diourbel, les deux prévenus font face à de lourdes accusations mêlant prêts, promesses d’héritage et bijoux mis en gage. Le
Synthèse générée par JËKK à partir de la source identifiée ci-dessus. Pour le texte intégral, consultez l'article original.
Voir la source originaleUne commerçante établie à Touba affirme avoir perdu plus de 20 millions de francs CFA dans une succession de transactions financières impliquant une veuve de 62 ans qu’elle considérait comme une mère et un bijoutier de 52 ans. Jugés devant le tribunal des flagrants délits de Diourbel, les deux prévenus font face à de lourdes accusations mêlant prêts, promesses d’héritage et bijoux mis en gage. Le procureur a requis six mois de prison ferme contre chacun, rapporte L’Observateur . L’affaire remonte aux années qui ont suivi le décès de la mère d’A. Diop, en 1999. Selon le récit du quotidien, D. Lo se serait progressivement rapprochée de la commerçante, allant jusqu’à lui proposer de la considérer comme sa propre fille. Cette relation aurait ensuite été marquée par des sollicitations financières répétées. La veuve aurait expliqué rencontrer des difficultés administratives pour entrer en possession d’un important héritage laissé par son défunt mari. Elle aurait ainsi demandé à A. Diop plusieurs sommes d’argent pour faciliter le règlement de cette succession. En janvier 2026, la commerçante aurait contracté un prêt de trois millions de francs CFA auprès de la banque Baobab afin de venir
Source : SenNews — 29 octobre 2026. Résumé automatique du flux RSS; consultez l'article original pour le texte intégral.


























