Homosexuels : Les condamnations tombent pour le réseau de Ibrahima Ndiaye « Madré »
Alors que ses trois autres acolytes présumés ont bénéficié d’une relaxe pour complicité d’association de malfaiteurs, séquestration et tentative d’extorsion de fonds, Ibrahima Ndiaye, dit Madré, a été reconnu coupable des faits d’actes contre nature et condamné à un an de prison ferme. Il en est de même pour le Belge Jean-Jacques Mahi, âgé de 68 ans. Ce dernier, après avoir bénéficié d’une liberté
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Voir la source originaleAlors que ses trois autres acolytes présumés ont bénéficié d’une relaxe pour complicité d’association de malfaiteurs, séquestration et tentative d’extorsion de fonds, Ibrahima Ndiaye, dit Madré, a été reconnu coupable des faits d’actes contre nature et condamné à un an de prison ferme. Il en est de même pour le Belge Jean-Jacques Mahi, âgé de 68 ans. Ce dernier, après avoir bénéficié d’une liberté provisoire, s’était constitué partie civile dans cette affaire, où il aurait été piégé puis séquestré par les suspects. La deuxième chambre du tribunal correctionnel de Dakar, qui a rendu son verdict dans cette affaire avant-hier, mercredi 14 octobre 2026, les a également condamnés à payer chacun une amende de 500 000 francs CFA. Alors que les coinculpés Ndiémé Seck, Fatoumata Bintou Keïta et Abdoulaye Ba ont bénéficié d’une relaxe pure et simple, Ibrahima Ndiaye, âgé de 26 ans, présenté comme le cerveau de la bande qui piégeait des hommes sur les réseaux sociaux, notamment des homosexuels européens, pour leur faire chanter des sommes d’argent, ainsi que le Belge de 68 ans, Jean-Jacques Mahi, ont été condamnés à un an de prison ferme pour actes contre nature. Le procureur avait requis deu
Source : SenNews — 16 octobre 2026. Résumé automatique du flux RSS; consultez l'article original pour le texte intégral.

















